Le 27 juin dernier l’association le lien pour l’IEF à été reçue par le rectorat dans la continuité des engagements pris ensemble de développer une relation dans la durée ainsi que réfléchir à l’organisation d’un groupe de travail.

Nous avons pu évoquer lors de celle-ci les différences de traitement entre les contrôles du secteur secondaire et primaire.
Une nette amélioration s’est faite ressentir pour les collèges, ce qui n’est pas encore d’actualité pour le secteur primaire. Une directive ayant été communiquée pour les secondaires avec un travail de fond quant à l’accueil bienveillant des familles.
Une adaptation de cet échange est en cours d’élaboration pour le primaire pour les prochains mois.
Nous avons eu l’occasion d’échanger également sur les méconnaissances mutuelles des familles et du rectorat sur les attentes des uns et des autres quand au contrôle avec les problématiques suivantes :
• Les contrôles varient d’un inspecteur à l’autre sans structure ni point de discussion établie au préalable
• Il n’y a pas le même inspecteur d’une année à l’autre pour certaines familles (comment évaluer une progression de l’enfant sans référence)
• Les courriers de réponses du contrôle sont parfois incompréhensibles ou voir carrément absent.
• Les familles ne savent pas comment va se dérouler le contrôle, ne connaissent pas leur inspecteur et n’ont parfois pas le temps d’échanger sur leur choix pédagogique ( ou cette démarche n’est pas écoutée).

Des propositions ont émergé de cette rencontre :
• Une réflexion sur les modalités de rencontre des familles avec le rectorat est à la réflexion (avec un avis favorable) le but étant de pouvoir échanger sur des difficultés momentanées et de les résoudre rapidement pour améliorer les conditions de la famille au complet.
• Axer les contrôles un peu plus sur l’échange concernant les raisons et l’organisation plutôt que sur le niveau réel qui nous l’avons rappelé n’est sans commune mesure avec le rythme scolaire.
• En cas de contrôle négatif, nous avons évoqué un retour avec médiateur et/ou associatif pour apporter une réponse structurée ainsi qu’une rencontre et échange sur des modalités d’organisations plutôt qu’un courrier d’intimidation.
• Enfin nous avons demandé de trouver une autre réponse que la rescolarisation obligatoire en cas de litige prolongé.

Nous restons en contact avec le rectorat; n’hésitez à nous communiquer les difficultés que vous pourriez rencontrer